Comment écrire des personnages authentiques

5 trucs pour écrire des personnages authentiques

Comment écrire des personnages authentiques dans un roman?

Tout d’abord, qu’est-ce qu’un personnage authentique? C’est un protagoniste crédible, qui semble cohérent et surtout, réel aux yeux du lecteur. Car c’est par les personnages que votre histoire va prendre une dimension humaine et que vous irez chercher les émotions de vos lecteurs. Ils donc sont fondamentaux. Et leur authenticité est primordiale.

Ensuite, pourquoi écrire des personnages authentiques? Parce que cela aide à créer un sentiment de réalisme et de crédibilité dans l’histoire. Et parce que les chances que les lecteurs soient touchés par les personnages et s’intéressent à leur sort sont plus élevées.

Voici donc quelques conseils pour vous aider à créer des personnages réalistes, vraisemblables et donc… authentiques:

1. développez vos personnages en détail

Avant de commencer à écrire, prenez le temps de réfléchir au passé, à la personnalité et aux motivations de vos personnages. D’où viennent-ils? Quelles expériences les ont façonnés ? Quels sont leurs traits de caractère? Qu’est-ce qui les motive à agir comme ils le font ? Plus vous aurez passé de temps à développer vos personnages avant de vous atteler à l’écriture de votre roman, plus il sera facile de les écrire de manière authentique.

Faire un plan ou une carte mentale pour votre personnage peut vous aider.

2. ayez des personnages imparfaits

Dans la vie, personne n’est parfait, nous avons tous des défauts et des qualités. Et pour que vos personnages aient la complexité d’une personne réelle, ces derniers ne doivent pas être parfaits. Ils doivent avoir des défauts et des faiblesses. Et surtout, ils doivent commettre des erreurs. Comme nous tous.

Sinon, ils sembleront désincarnés et le lecteur risque de ne pas s’attacher à eux. Ou encore, ils ne rencontreront aucun défi significatif et tout sera facile pour eux, ce qui pourrait devenir ennuyeux pour le lecteur. Donner à vos protagonistes des défauts et des failles les rend plus humains.

Écrire des personnages authentiques

3. « Montrer, ne pas dire »

Ah… la fameuse méthode « Show, don’t tell » dont on parle tant! Mais que signifie-t-elle? Cela veut dire qu’au lieu de parler au lecteur des traits de votre personnage, montrez-le en action dans une scène concrète pour montrer ce trait. Donc, montrez cela à travers les actions, les dialogues et les comportements du protagoniste.

Lorsque vous présentez vos personnages, ne vous contentez pas de dire : « Christophe était un être colérique ». Illustrez ce trait de caractère par une scène.  Montrez le personnage en train de se fâcher pour une broutille. Utilisez les émotions et les sens. Décrivez comment il sent la pression monter dans son corps, ou son cœur battre à toute vitesse.

4. Évitez les stéréotypes et les clichés

Évitez de vous fier à des stéréotypes ou à des clichés lors de la création de vos personnages.

Qu’est-ce qu’un stéréotype? Un cliché ou un stéréotype, par définition, est quelque chose qu’on a vu et lu des centaines, voire des milliers de fois. Il s’agit d’une « notion ou d’une description ultra-simplifiée. […] Ils peuvent être positifs ou négatifs, mais on préfère les éviter en fiction*». Quant au cliché, il s’agit d’une idée, d’une expression ou d’un concept qui a été très (voire trop) utilisé jusqu’à devenir une banalité.

En voici quelques exemples de stéréotypes ou de clichés :

  • Le pauvre orphelin qui va se découvrir un destin extraordinaire;
  • L’élu(e) d’une prophétie qui va changer ou sauver le monde;
  • Le maigrichon à lunettes nerd ou geek.

Fréquemment, leur emploi dénote soit une absence d’imagination, soit un manque de connaissance, soit de la paresse. Et, malheureusement, les clichés rendent généralement un récit prévisible. Rendez donc chaque personnage unique et complexe pour éviter qu’ils soient clichés ou stéréotypés.

5. ayez des personnages variés et diversifiés

Tenez compte de la variété et de la diversité de vos personnages. Cela peut vous aider à créer des personnages plus authentiques et nuancés qui reflètent le monde réel.

Il y a plusieurs façons d’arriver à exprimer une certaine diversité. En ayant des protagonistes de différents genres, groupes ethniques, religions, orientations sexuelles ou âges, par exemple.

Également, assurez-vous que chaque personnage est unique et irremplaçable. Les protagonistes ne doivent pas tous parler de la même façon ni agir de la même façon. Dans la vraie vie, chaque personne a des réactions différentes. Il faut donc s’assurer que chaque personne ait un comportement différent, unique.

En suivant ces conseils, vous pouvez créer des personnages authentiques et crédibles auxquels vos lecteurs s’attacheront.

 

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7 péchés capitaux

7 péchés capitaux à éviter dans votre manuscrit

7 péchés capitaux à éviter dans votre manuscrit

En moyenne, 95% à 99% des manuscrits soumis aux éditeurs sont refusés. Ces chiffres peuvent sembler terribles. Comment les éditeurs peuvent-ils rejeter autant de textes? Il faut d’abord être conscients du fait qu’ils reçoivent des centaines et parfois, des milliers de manuscrits.

Or, ils ne peuvent en publier que quelques dizaines. Quelques centaines s’il s’agit d’une grosse maison d’édition. De ce fait, seule une petite fraction des textes est retenue. Les éditeurs ne vont ainsi publier que les meilleurs textes. Et contrairement à certaines croyances, ils ne publient pas uniquement des auteurs connus ou ceux qui ont des contacts dans le milieu.

La qualité du texte demeure LE critère le plus important, car au final, c’est ce qui reste entre les mains du lecteur.

Voici les erreurs qui sont non seulement les plus répandues, mais vont presque assurément vous garantir un refus. Les 7 péchés capitaux à éviter dans votre manuscrit si vous souhaitez être publiés.

 

1. Avoir un texte rempli de fautes

ErreursVous n’avez pas idée du nombre de manuscrits bourrés de fautes que les éditeurs reçoivent et rejettent à vitesse grand V. C’est que malheureusement, plusieurs ne maîtrisent même pas les bases de l’orthographe et de la grammaire.

Plusieurs ignorent aussi les notions élémentaires de construction de phrase, telles que « sujet + verbe + complément » ou « proposition principale + proposition subordonnée ». Certains écrivent aussi des phrases trop longues, compliquées et confuses.

Cette affirmation peut paraître choquante, mais il est important de le répéter, car c’est une cause majeure de refus. Si votre ouvrage n’est pas sufisamment bien écrit, l’éditeur ne se rendra même pas jusqu’à la fin. Il n’y a rien de plus désagréable que de lire un manuscrit et de buter sur des fautes à chaque phrase.

Donc, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil dans votre dictionnaire ou votre Bescherelle. Vérifiez la conjugaison des verbes, l’accord des participes passés, mais aussi l’orthographe, le sens des mots et les locutions dans lesquelles on l’emploie. Revérifiez vos règles de grammaire.

Et si ce n’est pas dans vos forces, faites corriger votre texte par quelqu’un de compétent.

 

2. Avoir des dialogues problématiques

Dans les œuvres de fiction, ils occupent une place essentielle. Malheureusement, certains sous-estiment leur impact et pensent qu’écrire des dialogues signifie simplement rédiger ce que les personnages racontent sans trop se poser de questions.

Mais c’est plus complexe que ça. Car des mauvais dialogues peuvent ruiner un manuscrit. Leurs défauts les plus communs?

a) Ils sont ennuyeux ou banals

Hélas, les sujets de certains dialogues sont tout simplement sans intérêt. En général, ceux-ci portent sur des banalités de la vie quotidienne: des salutations, des échanges de politesse, le menu du souper, la description du film préféré d’un personnage, des remerciements, des commentaires sur la haie de cèdres du voisin, etc.

En fiction, un dialogue doit avoir un but, dévoiler quelque chose d’important. Il sert à faire avancer l’histoire. Il doit, soit: 1) apporter une information importante; 2) créer de l’émotion; 3) susciter une réflexion. Il faut donc éviter les répliques superflues et vides de sens, qui ne mènent nulle part. Un exemple?

– Passe-moi le sel, s’il te plaît.

– Voilà.

– Merci.

b) Ils sont confus ou difficiles à comprendre

Un autre problème que l’on rencontre parfois est le manque d’information. Certains dialogues sont formés de longues successions de répliques, sans la moindre précision. Le lecteur devient confus et ne sait plus qui parle (surtout s’il y a plus de deux protagonistes), ni sur quel ton se tient la conversation, ni ce que font les personnages pendant la conversation, ni leur état d’esprit. Il n’arrive donc plus à bien comprendre ce qui se passe.

Pourtant, ces informations sont cruciales pour que le lecteur parvienne non seulement à bien suivre la conversation, mais aussi à comprendre ce que font et pensent ses acteurs.

Entrecouper les répliques, de temps à autre, de courts passages narratifs avec des précisions sur un ou plusieurs de ces aspects peut grandement contribuer à rendre ceux-ci bien plus clairs.

c) Ils manquent de naturel

Sans qu’il soit nécessaire d’écrire des dialogues exactement comme on parle dans la vie de tous les jours, il est recommandé d’adopter un style s’en rapprochant.

Parfois, certaines répliques semblent trop « écrites » ou « littéraires » et donc, trop éloignées du langage verbal et peu naturelles. En anglais, on les appelle les dialogues on-the-nose. C’est-à-dire qu’ils « communiquent exactement ce que les personnages pensent, avec peu ou pas de subtilité ou de sous-texte »*. Or, les gens parlent rarement de cette façon.

Par exemple:

– Je suis tellement furieux que tu n’aies pas respecté mes sentiments profonds hier soir!

Peu de gens s’expriment réellement ainsi. Certaines répliques, rédigées de manière presque trop léchées, sonnent faux. Également, des répliques de dialogues trop longues, s’apparentant à des monologues, enlèvent du dynamisme à la conversation en plus de paraître artificiels.

 

3. avoir une quête ou des enjeux mal définis ou inintéressants

Dans toute œuvre de fiction, le ou les protagonistes doivent avoir une quête, un but. Cet objectif à atteindre doit être clair pour le lecteur et surtout, important. Et si le personnage échoue dans sa quête, il doit y avoir des conséquences, c’est-à-dire des enjeux.

Or, certains textes ont une quête vague et les répercussions en cas d’échecs sont encore plus vagues, voire inexistantes. Le personnage doit ardemment désirer quelque chose et il doit y avoir des conséquences s’il ne parvient pas à ses fins. Sinon, il n’y a pas de péripéties. Et s’il n’y a pas de péripéties, il n’y a pas d’histoire.

Malheureusement, dans plusieurs manuscrits, il manque de quêtes et d’enjeux clairs ou intéressants. Cela fait en sorte qu’on lit le texte sans trop savoir où il s’en va, on tourne en rond et on finit par décrocher.

 

4. Avoir des personnages de carton-pâte

PersonnagesUn autre aspect souvent sous-estimé par les auteurs en herbe. Les personnages sont une composante aussi essentielle que l’histoire elle-même. C’est par eux que tout passe et ce sont eux qui donnent vie au texte.

Malheureusement, pour certains auteurs, seule l’idée de départ, l’intrigue, est importante. Les personnages ne sont que des pions subordonnés à l’histoire et servent à faire avancer celle-ci. Leur rôle se borne à supporter les péripéties et rien d’autre.

Ils n’ont aucune personnalité, aucune motivation, aucune unicité, aucun passé, aucune émotion, aucune complexité, rien qui leur permette de se démarquer. Bref… des personnages en carton-pâte.

Le lecteur se retrouve donc devant des protagonistes fades, sans saveurs, qui n’attirent pas sa sympathie ni son attention. On pourrait les changer par d’autres personnages sans que cela affecte quoi que ce soit dans l’histoire.

Or, les personnages, pour bien jouer leur rôle, doivent être irremplaçables et uniques. Sinon, le lecteur ne s’intéressera probablement pas à leur sort, et ce, même si l’intrigue est intéressante.

 

5. avoir des incohérences ou des erreurs factuelles

Malheureusement, certains auteurs ne font pas de relecture ni de vérification quant au contenu de leur livre. De ce fait, ils ne s’aperçoivent pas que leur manuscrit contient des fautes sérieuses.

L’éditeur se retrouve ainsi avec des textes contenant de nombreuses incohérences. Par exemple, un personnage, dont on dit qu’il a été trouvé mort étranglé est soudainement mort empoisonné 50 pages plus loin.

Ou encore, un personnage présenté comme pas particulièrement brillant, dans la situation initiale, devient subitement intelligent sans raison dès que l’élément déclencheur est passé et qu’on entre dans les péripéties. Et ce, sans raison logique ou valable.

Certains auteurs font peu (ou pas) de recherches sur les sujets qu’ils abordent dans leur texte. De ce fait, on y retrouve donc des erreurs factuelles parfois importantes. Les incohérences ou les erreurs de faits peuvent miner grandement la crédibilité du texte. Après tout, même si un roman demeure de la fiction, on veut qu’il soit réaliste ou du moins, crédible jusqu’à un certain point.

 

6. Manquer d’originalité

Il est possible que vous ayez lu un livre ou vu un film qui vous a inspirés. Ou que vous remarquiez ce qui est à la mode. Il n’y a rien de mal là-dedans. Il n’est pas rare que les artistes s’inspirent, jusqu’à un certain point, de ce que font les autres. Il est possible aussi que vous ayez tout simplement eu un flash, une idée qui vous semblait brillante.

Le problème de plusieurs auteurs (surtout s’ils en sont à leurs débuts) est qu’ils n’ont souvent pas lu beaucoup. Ou du moins, pas lu beaucoup des oeuvres du genre dans lequel ils veulent se lancer.

Hélas, sans le savoir, l’auteur va peut-être écrire la même histoire déjà vue des milliers de fois, de la même façon, sans rien apporter de nouveau. Des histoires de vampires, des histoires de mondes dystopiques cruels, des histoires de tueurs en série, par exemple.

Rappelez-vous: les éditeurs reçoivent des milliers de manuscrits. Si, par exemple, les romances fantastiques ont la cote, ils en auront déjà reçu des dizaines, voire des centaines.

Il est donc impératif de vous démarquer, d’être original. Oui, vous pouvez écrire un manuscrit dans un genre trendy ou un type d’intrigue populaire. Mais vous devez trouver une façon de vous démarquer des autres en apportant quelque chose de nouveau. Ça peut être par les personnages, le style d’écriture, le contexte ou autre chose. Bref, comme les anglos disent: same but different.

 

7. Être ennuyeux

EnnuyeuxS’il y a un péché capital par excellence, c’est sans doute celui-là. Les autres défauts, s’ils ne sont pas trop importants, peuvent être pardonnés, car il est souvent possible de les corriger.

Mais être ennuyeux est un défaut impardonnable pratiquement à tout coup, car il s’arrange très difficilement et va teinter le manuscrit du début à la fin. Même si votre texte est bien écrit, que vos personnages sont sympathiques, si on s’ennuie ferme en le lisant, on va décrocher.

Cela est généralement causé par l’un, voire plusieurs des péchés mentionnés ci-haut.

Une quête ou des enjeux sans intérêt; des conversations banales ou beaucoup trop longues; une quasi-absence de péripéties; des personnages unidimensionnels; une histoire prévisible de la première page à la dernière.

Les raisons pour lesquelles un manuscrit est ennuyeux sont nombreuses. Pour maintenir l’intérêt du lecteur, gardez en tête qu’il doit toujours y avoir un certain mystère dans votre histoire.

Et maintenant… à vos claviers!

 

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*https://screencraft.org/blog/how-to-avoid-writing-on-the-nose-dialogue/

 

Crédits photo: Bublikhaus, Freepik; Anne Karakash, Pixabay; Macrovector, Freepik; Stockking, Freepik.

 

Écrire un livre

Pourquoi j’ai décidé d’écrire un livre sur… comment écrire un livre?

Pourquoi j’ai décidé d’écrire un livre sur… comment écrire un livre?

Depuis toujours, je suis une mordue de lecture. Au point où j’en ai fait mon métier. Je suis dans le milieu de l’édition depuis plus de 20 ans et je fais de la direction éditoriale depuis près de 16 ans. Avant cela, j’ai fait plusieurs tâches, dont l’évaluation de manuscrits.

Aujourd’hui, en plus de l’édition et de la direction littéraire, je fais du coaching littéraire et de l’édition, c’est-à-dire que j’aide les auteurs soit à écrire leur texte, soit à les peaufiner. Je fais aussi de la révision linguistique et de la correction d’épreuves.

Mon expérience

Avec les années, je me suis aperçue que dans les textes des auteurs qui en sont à leurs débuts, je voyais souvent les mêmes défauts apparaitre.

Parfois, les histoires souffraient d’un problème de rythme, de crédibilité, de longueurs, d’originalité ou de cohérence, par exemple.

Les défauts peuvent être diversifiés et très nombreux. C’est difficile de faire le tour. Mais il y a tout de même certains types de problèmes qui sont plus répandus que d’autres.

Et quand je discutais avec des auteurs qui commençaient leur carrière littéraire, j’ai remarqué que les questions qui revenaient fréquemment étaient les mêmes.

Des exemples de questions :
  • Est-ce que j’ai vraiment besoin de faire un plan?
  • Comment je peux écrire des bons dialogues?
  • Est-ce que je devrais commencer par l’écriture d’une nouvelle ou un roman?
  • Est-ce que je devrais écrire mon livre au « je » ou au « il »?
  • Comment je fais pour garder l’intérêt du lecteur?
  • C’est quand, le bon moment pour faire des descriptions?
  • Est-ce que l’antagoniste doit réellement être méchant?
  • Si je suis bloqué dans l’écriture, je fais quoi?
  • Comment je peux trouver un éditeur?

Donner au suivant

Durant mes premières années dans le monde de l’édition, j’ai eu la chance d’avoir plusieurs mentors qui m’ont aidée. Je ne serais pas là où je suis sans leur aide.

Alors, j’ai voulu faire la même chose. Donner aux autres ce qu’on m’a donné.

En 2019, près d’un an après avoir fondé mon entreprise, j’ai commencé à offrir des ateliers de formation sur le sujet. Mais j’avais l’impression de ne pas pouvoir creuser assez le sujet.

Alors, j’ai décidé d’écrire un livre sur l’écriture de livre. Ou plus précisément, sur l’écriture de romans et d’œuvre de fiction.

Mes objectifs

Mes objectifs, en écrivant ce livre, étaient divers:

    • partager mes connaissances sur l’écriture et mon expérience du milieu littéraire;
    • aider les aspirants auteurs à développer leur talent;
    • répondre aux interrogations les plus communes;
    • aider les auteurs à développer davantage leur confiance en eux;
    • préparer les auteurs aux défis et aux problèmes qu’ils peuvent rencontrer en cours de route;
    • aider les auteurs à développer des outils et des réflexes pour mieux écrire.

Il a toujours été naturel pour moi de vouloir aider les autres. Mais j’avais toujours l’impression de ne pas en faire assez. Je sentais que je pouvais offrir plus aux auteurs.

Mes ateliers de formation et les outils que j’avais créés étaient assurément utiles, mais j’avais encore l’impression que je pouvais explorer et développer davantage.

Aller plus loin

J’ai donc entrepris, au printemps 2021, la rédaction de mon guide. Je suis retournée aux sources, j’ai fait des recherches pour parfaire mes propres connaissances et offrir le meilleur livre possible.

Comment écrire un super bon livre

Et, à l’automne 2022, j’ai enfin publié mon guide sur l’écriture!

Il ne me reste plus qu’à souhaiter que ce guide vous soit maintenant utile!

Bonne lecture!

 

Crédit photo: Rawpixel, Freepik

Fb Live BouquinBec

Comment écrire un livre: Facebook Live avec BouquinBec

Livre FB BouquinBec

À l’occasion de la sortie de mon ouvrage Comment écrire un super bon livre : 20 conseils d’une auteure et éditrice professionnelle, je discuterai, le 24 novembre 2022 à 18 h, en Live avec BouquinBec de mon parcours littéraire, mais aussi de mes trucs et astuces sur l’art d’écrire un livre!

Vous pourrez même participer au live et poser des questions en direct!

Pour vous inscrire à l’événement ou planifier un rappel, vous pouvez cliquer ici.

Pour y assister, allez sur la page de BouquinBec à: https://www.facebook.com/bouquinbec

 

Crédit photo: Pexels, Alina Vilchenko; BouquinBec

Prise de notes écrire un roman

Formation virtuelle « Écrire un roman, comment ça marche? »

Vous voulez vous lancer dans l’écriture d’un roman?

Vous ne savez pas par où commencer ni comment faire?

Vos idées sont éparpillées dans un fouillis total? Cet atelier est pour vous!

Le dimanche 27 septembre 2020 À la page donnera son prochain atelier de formation virtuel « Écrire un roman, comment ça marche? »

Pendant cet atelier d’environ 3 heures, nous verrons les aspects les plus importants pour l’écriture d’un roman, tel que:

  • le schéma narratif;
  • les bases de l’écriture d’une histoire (et d’un roman);
  • la rédaction du plan;
  • la création des personnages;
  • l’ambiance et les émotions;
  • la publication;
  • les questions les plus souvent posées;
  • les pièges et clichés à éviter;
  • et plusieurs autres.

Lieu: rencontre virtuelle sur la plate-forme Meet.

Date: 27 septembre 2020

Heure: de 13 h à 16 h

Coût: 50,00$

Comment s’inscrire: cliquez sur le bouton de paiement ci-dessous. Vous serez automatiquement inscrits à la formation. Vous recevez un courriel avec le lien pour accéder à la formation, trente minutes avant le début de cette dernière.

Prérequis : aucun (sauf peut-être vouloir écrire un roman)

Pour voir le syllabus de la formation, cliquez ici.

Date limite d’inscription: 24 septembre 2020

Pour obtenir plus d’informations, contactez-nous à alapage.contact@gmail.com.

**MÀJ: Vous pouvez aussi vous procurer le livre inspiré de la formation.**